La prévention du mal-être au travail : burn-out, bore-out, brown-out

Le mal-être au travail est un élément très souvent évoqué par des travailleurs de plus en plus nombreux, et effectivement, de nombreuses enquêtes font état d’une hausse constante de la fréquence et de l’intensité des facteurs de stress causé par certaines méthodes de management, la mauvaise gestion des ressources humaines et les contraintes organisationnelles … : https://www.officiel-prevention.com/dossier/protections-collectives-organisation-ergonomie/psychologie-du-travail/la-prevention-du-mal-etre-au-travail-burn-out-bore-out-brown-out

nudge management en hygiène et sécurité et environnement

Le Nudge Management est utilisé pour modifier les comportements à l’intérieur d’une organisation en application du principe de la rationalité limitée des individus : le nudging est une méthode d’influence des comportements à l’aide de « nudges » (coups de pouce) qui sont des incitations comportementales, des coercitions mentales légères, déclenchant des choix sans utiliser la contrainte. Le principe du nudging consiste à inciter en douceur à changer de comportement, à persuader plus ou moins consciemment sans menacer ni sanctionner, avec des moyens assez souvent attrayants, comme des pictogrammes et dessins comiques, des effets d’optique … : https://www.officiel-prevention.com/dossier/formation/formation-continue-a-la-securite/le-nudge-management-en-hygiene-et-securite-et-environnement

Application de la méthode du « fromage suisse » et du nudging à la prévention de la pandémie covid-19

La survenue d’un accident dans un système est le résultat d’un très grand nombre de combinaisons d’événements indésirables possibles qui se succèdent : il s’agit de diminuer la probabilité d’occurrence de l’accident en multipliant et renforçant toutes les barrières techniques, humaines et organisationnelles (plaques de protection) et en minimisant le nombre et la taille des erreurs latentes du système (les trous dans les plaques de défense protectrices).
L’exemple pédagogique, bien actuel et facilement abordable, de la prévention de la transmission du virus SARS-CoV-2, responsable de la pandémie de la COVID-19, illustre ce modèle : l’accident est ici la contamination d’une personne. Il s’agit de prévenir et éliminer la contagion par un virus respiratoire, qui se transmet très facilement, au moyen d’une meilleure compréhension de la succession défensive de « plaques solides et pas trop trouées » érigées pour empêcher la propagation du SRAS-CoV-2. Parmi les moyens utilisés, une méthode d’influence des comportements, le « nudge » (coup de pouce) qui est une incitation comportementale déclenchant chez les individus un choix sécuritaire sans totalement les contraindre : https://www.officiel-prevention.com/dossier/formation/formation-continue-a-la-securite/application-de-la-methode-du-fromage-suisse-et-du-nudging-a-la-prevention-de-la-pandemie-covid-19

L’amélioration de la qualité de vie au travail

Une démarche de qualité de vie de travail ( QVT ) a pour enjeu le développement de l’attractivité de l’entreprise, l’amélioration de la créativité, de l’engagement, de la motivation professionnelle et de la fidélisation des salariés, tout autant que la réduction des effets destructeurs et pathogènes du stress au travail (maladies cardio-vasculaires, troubles gastro-intestinaux, états d’anxiété et dépressifs…) et la diminution de l’absentéisme : https://www.officiel-prevention.com/dossier/protections-collectives-organisation-ergonomie/psychologie-du-travail/lamelioration-de-la-qualite-de-vie-au-travail

La prévention des risques psychologiques au travail par les techniques de coping

Des réactions adéquates aux situations stressantes auxquelles sont confrontées les personnes au travail peuvent permettre d’en prévenir les conséquences néfastes sur leur santé : cet ajustement au stress au travail nécessite d’utiliser différentes méthodes comportementales de faire face (coping), pour maintenir un bon état de santé physique et psychique des travailleurs, notamment lorsqu’ils sont soumis à des risques d’agressions verbales et/ou physiques répétées (transports publics, éducation nationale, secteur sanitaire et social …).
Des questionnaires et des échelles permettent de mesurer les stratégies de coping mis en œuvre lors d’une situation stressante : https://www.officiel-prevention.com/dossier/protections-collectives-organisation-ergonomie/psychologie-du-travail/la-prevention-des-risques-psychologiques-au-travail-par-les-techniques-de-coping

La prévention des risques psychosociaux des changements d’organisation du travail

L’entreprise évolue dans un environnement en constante évolution : celle-ci peut être brutale ou graduelle, volontaire ou imposée, mais dans tous les cas, la capacité d’anticipation et d’adaptation de l’entreprise, de son organisation et de ses collaborateurs, est un des facteurs clé de succès, ou tout simplement de survie … Or, les structures des entreprises, surtout les plus grandes, ne sont pas spontanément préparées à une dynamique de changement, le phénomène bureaucratique et la résistance psychologique naturelle des collaborateurs sclérosant les réactions nécessaires d’adaptation et sanctuarisant la continuité et le fonctionnement actuel. Ainsi, les facteurs déclencheurs de changement créent souvent une véritable rupture, car il y a remise en cause de la manière d’agir des acteurs concernés. Certaines restructurations brouillent profondément les repères, et ces modifications touchent tous les niveaux de l’organisation du travail

: https://www.officiel-prevention.com/dossier/protections-collectives-organisation-ergonomie/psychologie-du-travail/la-prevention-des-risques-psychosociaux-des-changements-dorganisation-du-travail

Télétravail : attention aux risques psychosociaux pour les salariés

Dans la crise sanitaire de la COVID-19 et les confinements successifs, les spécialistes s’inquiètent de l’augmentation des risques psychosociaux chez les salariés, soumis à l’isolement et aux conduites addictives : https://www.officiel-prevention.com/dossier/protections-collectives-organisation-ergonomie/psychologie-du-travail/teletravail-attention-aux-risques-psychosociaux-pour-les-salaries

Le développement de la résilience au travail

La résilience individuelle correspond à la capacité d’une personne de retrouver son équilibre psychologique après un traumatisme : par extension, on parle de résilience d’une communauté humaine de travail pour désigner sa capacité à absorber facilement une perturbation (conflits managériaux ou sociaux, pertes économiques, accidents commerciaux ou industriels, violences externes au travail …), à s’adapter et à se remettre à fonctionner efficacement : https://www.officiel-prevention.com/dossier/protections-collectives-organisation-ergonomie/psychologie-du-travail/le-developpement-de-la-resilience-au-travail

La prévention du harcèlement moral au travail

 Certaines méthodes de management utilisées aujourd’hui provoquent des risques psychosociaux en augmentation, qui nuisent à la fois à la santé des travailleurs et à l’efficacité de l’entreprise. Le contexte entrepreneurial est de plus en plus concurrentiel, avec des critères de rentabilité de plus en plus exigeants, et, pour respecter les contraintes économiques et financières, les systèmes organisationnels se complexifient, demandent une grande réactivité et peuvent aisément devenir pathogènes et conduire à du harcèlement moral avec des abus d’autorité totalement irrespectueux de la personne.
Mais le harcèlement moral (mobbing) peut être provoqué aussi par des comportements individuels pervers de responsables hiérarchiques ou de collègues : https://www.officiel-prevention.com/dossier/protections-collectives-organisation-ergonomie/psychologie-du-travail/la-prevention-du-harcelement-moral-au-travail

L’analyse et l’évaluation des risques psychosociaux

Les risques psychosociaux, agression physique ou verbale sur le lieu de travail, harcèlement moral ou sexuel par un supérieur hiérarchique, stress managérial, charges mentales excessives, représentent une problématique de plus en plus préoccupante dans un monde du travail ou les fonctions mentales sont de plus en plus sollicitées : la violence au travail est un phénomène en forte progression et ses répercussions sur la santé (en particulier dépressions nerveuses, atteintes somatiques et cardio-vasculaires, addictions) témoignent des pathologies nouvelles qui touchent aujourd’hui de plus en plus les salariés sédentaires. On est passé de la notion de contrainte physique à la notion de contrainte morale induite par une organisation hiérarchisée et bureaucratisée : https://www.officiel-prevention.com/dossier/protections-collectives-organisation-ergonomie/psychologie-du-travail/lanalyse-et-levaluation-des-risques-psychosociaux-487