La mesure du bien-être au travail

Le bien-être au travail est devenu un sujet majeur de gestion des ressources humaines à mesure que, dans les entreprises, on assiste à une hausse constante de la fréquence et de l’intensité des facteurs de stress provoquée par certaines méthodes de management qui nuisent à la fois à la santé des travailleurs et à l’efficacité de l’entreprise. L’attention portée à la souffrance au travail s’est ainsi accrue… : https://www.officiel-prevention.com/dossier/protections-collectives-organisation-ergonomie/psychologie-du-travail/la-mesure-du-bien-etre-au-travail

La prévention du mal-être au télétravail

Pendant la crise sanitaire 2020-2021 du covid-19 et des périodes de confinement, la plupart des salariés du secteur tertiaire a été contraint d’adopter le télétravail au moins à temps partiel, dans la grande majorité sans expérience préalable. Cela a permis d’analyser à grande échelle les impacts de cette pratique et leur adaptation à ces nouvelles conditions de travail : environ le tiers des télétravailleurs déclare que cela a eu des impacts négatifs sur leur santé physique et mentale ! L’insatisfaction domine donc pour beaucoup de salariés qui souhaitent abandonner cette pratique du télétravail : l’utilité environnementale et managériale de sa pérennisation éventuelle au moins partielle, passe par l’examen des conditions dans lesquelles le télétravail doit s’opérer, une fois finie l’adaptation dans l’urgence et dans l’adversité : https://www.officiel-prevention.com/dossier/protections-collectives-organisation-ergonomie/psychologie-du-travail/la-prevention-du-mal-etre-au-teletravail

La prévention par les bilans de santé au travail

Réaliser en entreprise des bilans de santé (ou check-up médical) est un facteur de soutien social et offre un moyen efficace de prévention des risques des pathologies chroniques au travail. Réduction de l’absentéisme et des risques professionnels, amélioration de la qualité de vie au travail, meilleure fidélisation et motivation des salariés, les bilans de santé ont ainsi un impact économique appréciable. Ils ont également pour enjeu le développement de l’attractivité de l’entreprise…

Dans le contexte d’une politique globale de santé en entreprise, le bilan de santé est aussi un outil spécifique pour la mise en œuvre de mesures préventives particulières pour le personnel dirigeant, expatrié ou handicapé : https://www.officiel-prevention.com/dossier/sante-hygiene-medecine-du-travail-sst/service-de-sante-au-travail-reglementations/la-prevention-par-les-bilans-de-sante-au-travail

La prévention des risques professionnels des expositions multiples

La connaissance exacte des multiples risques professionnels encourus simultanément ou successivement et de leurs interactions est fort délicate : or, l’accroissement de la mobilité professionnelle, le développement de la sous-traitance et des contrats de travail précaires augmentent beaucoup tous les types des expositions professionnelles subies, alors même que la multiplication des produits chimiques utilisés nécessite une vigilance accrue quant au risque aigüe ou diffus et différé qu’ils induisent. L’utilisation de produits chimiques sans cesse plus nombreux dans tous les secteurs industriels, artisanaux, agricoles, expose la plupart des travailleurs à des risques de toxicité immédiate ou chronique, par voie respiratoire, cutanée ou digestive. … et parfois à des doses et des durées d’exposition faibles : déjà difficile à caractériser unitairement, la prise en compte de l’impact de la toxicité d’un seul type d’exposition est insuffisante car c’est l’ensemble combiné des expositions nocives professionnelles et leurs interactions, de toute sorte, physiques, chimiques, radiologiques, acoustiques, biologiques, organisationnelles auquel est soumis un travailleur à son poste et tout au long de son existence professionnelle qu’il faut considérer : https://www.officiel-prevention.com/dossier/sante-hygiene-medecine-du-travail-sst/service-de-sante-au-travail-reglementations/la-prevention-des-risques-professionnels-des-expositions-multiples

La prévention du mal-être au travail : burn-out, bore-out, brown-out

Le mal-être au travail est un élément très souvent évoqué par des travailleurs de plus en plus nombreux, et effectivement, de nombreuses enquêtes font état d’une hausse constante de la fréquence et de l’intensité des facteurs de stress causé par certaines méthodes de management, la mauvaise gestion des ressources humaines et les contraintes organisationnelles … : https://www.officiel-prevention.com/dossier/protections-collectives-organisation-ergonomie/psychologie-du-travail/la-prevention-du-mal-etre-au-travail-burn-out-bore-out-brown-out

nudge management en hygiène et sécurité et environnement

Le Nudge Management est utilisé pour modifier les comportements à l’intérieur d’une organisation en application du principe de la rationalité limitée des individus : le nudging est une méthode d’influence des comportements à l’aide de « nudges » (coups de pouce) qui sont des incitations comportementales, des coercitions mentales légères, déclenchant des choix sans utiliser la contrainte. Le principe du nudging consiste à inciter en douceur à changer de comportement, à persuader plus ou moins consciemment sans menacer ni sanctionner, avec des moyens assez souvent attrayants, comme des pictogrammes et dessins comiques, des effets d’optique … : https://www.officiel-prevention.com/dossier/formation/formation-continue-a-la-securite/le-nudge-management-en-hygiene-et-securite-et-environnement

Application de la méthode du « fromage suisse » et du nudging à la prévention de la pandémie covid-19

La survenue d’un accident dans un système est le résultat d’un très grand nombre de combinaisons d’événements indésirables possibles qui se succèdent : il s’agit de diminuer la probabilité d’occurrence de l’accident en multipliant et renforçant toutes les barrières techniques, humaines et organisationnelles (plaques de protection) et en minimisant le nombre et la taille des erreurs latentes du système (les trous dans les plaques de défense protectrices).
L’exemple pédagogique, bien actuel et facilement abordable, de la prévention de la transmission du virus SARS-CoV-2, responsable de la pandémie de la COVID-19, illustre ce modèle : l’accident est ici la contamination d’une personne. Il s’agit de prévenir et éliminer la contagion par un virus respiratoire, qui se transmet très facilement, au moyen d’une meilleure compréhension de la succession défensive de « plaques solides et pas trop trouées » érigées pour empêcher la propagation du SRAS-CoV-2. Parmi les moyens utilisés, une méthode d’influence des comportements, le « nudge » (coup de pouce) qui est une incitation comportementale déclenchant chez les individus un choix sécuritaire sans totalement les contraindre : https://www.officiel-prevention.com/dossier/formation/formation-continue-a-la-securite/application-de-la-methode-du-fromage-suisse-et-du-nudging-a-la-prevention-de-la-pandemie-covid-19

L’amélioration de la qualité de vie au travail

Une démarche de qualité de vie de travail ( QVT ) a pour enjeu le développement de l’attractivité de l’entreprise, l’amélioration de la créativité, de l’engagement, de la motivation professionnelle et de la fidélisation des salariés, tout autant que la réduction des effets destructeurs et pathogènes du stress au travail (maladies cardio-vasculaires, troubles gastro-intestinaux, états d’anxiété et dépressifs…) et la diminution de l’absentéisme : https://www.officiel-prevention.com/dossier/protections-collectives-organisation-ergonomie/psychologie-du-travail/lamelioration-de-la-qualite-de-vie-au-travail

La prévention des risques psychologiques au travail par les techniques de coping

Des réactions adéquates aux situations stressantes auxquelles sont confrontées les personnes au travail peuvent permettre d’en prévenir les conséquences néfastes sur leur santé : cet ajustement au stress au travail nécessite d’utiliser différentes méthodes comportementales de faire face (coping), pour maintenir un bon état de santé physique et psychique des travailleurs, notamment lorsqu’ils sont soumis à des risques d’agressions verbales et/ou physiques répétées (transports publics, éducation nationale, secteur sanitaire et social …).
Des questionnaires et des échelles permettent de mesurer les stratégies de coping mis en œuvre lors d’une situation stressante : https://www.officiel-prevention.com/dossier/protections-collectives-organisation-ergonomie/psychologie-du-travail/la-prevention-des-risques-psychologiques-au-travail-par-les-techniques-de-coping

La prévention des risques psychosociaux des changements d’organisation du travail

L’entreprise évolue dans un environnement en constante évolution : celle-ci peut être brutale ou graduelle, volontaire ou imposée, mais dans tous les cas, la capacité d’anticipation et d’adaptation de l’entreprise, de son organisation et de ses collaborateurs, est un des facteurs clé de succès, ou tout simplement de survie … Or, les structures des entreprises, surtout les plus grandes, ne sont pas spontanément préparées à une dynamique de changement, le phénomène bureaucratique et la résistance psychologique naturelle des collaborateurs sclérosant les réactions nécessaires d’adaptation et sanctuarisant la continuité et le fonctionnement actuel. Ainsi, les facteurs déclencheurs de changement créent souvent une véritable rupture, car il y a remise en cause de la manière d’agir des acteurs concernés. Certaines restructurations brouillent profondément les repères, et ces modifications touchent tous les niveaux de l’organisation du travail

: https://www.officiel-prevention.com/dossier/protections-collectives-organisation-ergonomie/psychologie-du-travail/la-prevention-des-risques-psychosociaux-des-changements-dorganisation-du-travail